Entretien des bords de route

Respectons la diversité botanique (et donc zoologique) des bords de route

Talus desherbé chimiquement

Ici un contre-exemple à ne pas suivre, près d'Alençon (Orne), c'était en 2005.

Bord de route

Avant et après le passage de la broyeuse, en 2012.

Des raisons psychiques et financières peuvent expliquer cette volonté de détruire la flore et en conséquence la faune qui s'en nourrit : 1) Les plantes sauvages se développent dans les espaces abandonnés, lesquels signifient le désert économique. 2) la peur de l'envahissement et des vilaines bêtes qui pourraient se cacher là. 3) la réduction de la main-d'oeuvre. La limitation de l'emprise de la flore par un fauchage tardif serait souhaitable, mais prendrait trop de temps.

Cette page est une réponse à la question : "Pourquoi y-a-t-il de moins en moins d'abeilles et de papillons ? | Réagissez sur le blog.

Bibliographie : TERRASSON François, La peur de la nature, Le sang de la terre, 1988.

"La pulsion destructrice envers la nature a trop souvent des causes psychologiques qui dépassent l'envie de biens matériels ou le besoin de domestiquer l'environnement" (Robert HARRISON, Forêts, Essai sur l'imaginaire occidental, Flammarion, 1992, p.41).